Parutions
ELFe XX-XXI, n°16 : « Ouvrir les frontières de la littérature française ».
Chères et chers collègues,
C’est avec grand plaisir que Guillaume Bridet et moi-même vous annonçons la parution du numéro 16 de la revue ELFe XX-XXI, « Ouvrir les frontières de la littérature française ».
Vous le trouverez en ligne à l’adresse suivante :
https://journals.openedition.org/elfe/9173
Ainsi que sur la page d’accueil de la revue :
https://journals.openedition.org/elfe/
Riche d’une trentaine d’articles, il s’inscrit dans une réflexion contemporaine sur l’écriture d’une autre histoire de la littérature française, ou plutôt d’autres histoires, qui interrogent le
(...)Le foyer de la traduction, une vie en plusieurs langues
Ce volume explore les thèmes de l’immigration, de la langue et de la traduction, en mettant en lumière le parcours de traducteur d’Ilan Stavans, le dialogue des cultures hispanique et juive, leurs dialogues avec d’autres traditions culturelles. Il retrace un parcours sensible et passionné à travers les langues et leurs littératures et donne une définition de ce que devient la traduction et le rapport à sa langue et aux langues, quand l’immigration devient une expérience qui caractérise un monde en constante évolution. Structuré en trois parties et une coda, le «
Rencontrer les Kalmouks. Récits de voyage dans les steppes du Don et de la Volga (XVIIIe – XXIe siècles)
Autour des années 1630, un peuple venu de Mongolie s’installe entre la mer Noire et la mer Caspienne. De tradition nomade et bouddhiste, les Kalmouks forment un khanat puissant jusqu’en 1771, moment où la plupart d’entre eux migrent vers l’Empire Qing. Ceux qui restent sont peu à peu intégrés à l’Empire russe, avant de former une république en URSS puis, à partir de 1991, au sein de la Fédération de Russie.
Bien connus de l’Occident aux XVIIIe et XIXe siècles, les Kalmouks se trouvent marginalisés dans le discours scientifique du XXe siècle. L’objectif de cet ouvrage est de rendre sa visibi
La littérature générale : concordes et discordes autour d’une formule (Fabula-LhT, no 35)
Littérature et animisme. Représenter les entités de nature à l’ère de la crise climatique. Littérature, droit, anthropologie
Comment raconter un monde où les arbres meurent comme des êtres chers, où les plantes travaillent, où les vents agissent, où les rivières réclament justice ? Comment décrire ces vies autres qu’humaines, que la modernité a longtemps reléguées à l’arrière-plan ou aux marges de nos représentations ? La littérature n’a jamais cessé d’animer le monde, mais l’attention portée à ces autres vies s’inscrit désormais dans la conscience aigüe de la crise climatique et de l’effondrement du vivant. Les entités de nature – plantes, animaux, rivières, montagnes, glac
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