Appels

Images françaises de l’Autriche – images autrichiennes de la France : 1740 – 1938 ( échéance le 01/10/2018 )

Journée d’études Images françaises de l’Autriche – images autrichiennes de la France : 1740 – 1938
Brenner-Archiv de l’Université d’Innsbruck, 9 et 10 mai 2019
(organisée par Sigurd Paul Scheichl, Ulrike Tanzer, Maria Piok et K. Zieger)

Dans le cadre d’une série de manifestations préparatoires à la publication d’un Dictionnaire des échanges culturels entre l’Autriche et la France (DECAF), le Brenner-Archiv de l’Université d’Innsbruck organise une Journée d’études consacrée aux images françaises de l’Autriche et aux images autrichiennes de la France. Il s’agit de présenter et d’analyser, d’une

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Les espaces de sociabilité au cours du long dix-huitième siècle (1650-1850) en Europe et dans les empires coloniaux : approches historiques et perspectives actuelles ( échéance le 01/10/2018 )

Le GIS (Groupement d’Intérêt Scientifique) Sociabilités du long dix-huitième siècle (1650-1850) a pour objectif l’exploration des différents modèles de sociabilité qui ont émergé et circulé en Europe et dans ses colonies. Outre une meilleure compréhension de la sociabilité européenne, le GIS cherche à comprendre les mécanismes de circulation de modes de sociabilité qui ont été imités, adaptés, transformés et exportés dans les empires coloniaux par  un processus d’hybridation.

Ce colloque international sera sponsorisé par l’Union Européenne dans le cadre du  projetDIGITENS H2020 (H2020-MSC

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Machines sympathiques ( échéance le 01/09/2018 )

Machines sympathiques

Colloque organisé par Juliette Grange, Sylvie Humbert-Mougin et Anne Ullmo

Université de Tours

(23- 25 octobre 2019)

 

Entre fascination et terreur, l’homme entretient avec la machine une relation ambiguë qui ne cesse de se complexifier à l’heure du numérique, alors que ces artefacts nous accompagnent inlassablement dans notre quotidien. Sorte de pharmakon, mi poison, mi remède, conçue pour suppléer aux tâches devenues in-humaines et redonner à l’humain sa liberté, elle s’avère contribuer, dans un même mouvement, à son aliénation. Si pour Aristote la machine est « 

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