événement
La misopédie dans la littérature et les arts contemporains
Date de l'événement : 08/10/2026
Date de fin de l'événement : 09/10/2026
Lieu de l'événement : Limoges et en ligne
Site web de référence : https://www.unilim.fr/ehic/2026/09/07/colloque-misopedie-3/
La misopédie est la haine des enfants (comme on parle de 'misogynie' à propos des femmes). C’est le sentiment de mépris – le plus souvent inconscient – qu’on porte aux plus jeunes, le rejet qu’on leur fait subir dans le fonctionnement de la polis. Être ou avoir été un·e enfant est la seule et unique expérience universelle commune à tous les êtres humains de la planète. Et la seule forme de domination réversible. Et pourtant, de générations en générations se reproduit une incapacité à entrer en lien empathique avec l’enfance, une fois qu’on l’a quittée. Cette misopédie n’est pas universelle mais elle est assez répandue et elle varie bien sûr selon les époques et les lieux.
Après avoir travaillé à définir le concept (octobre 2024), puis à analyser la misopédie des institutions (octobre 2025), pour ce troisième colloque, nous aborderons un aspect socio-culturel essentiel dont toute la population se nourrit : les représentations artistiques des relations d’âge incluant les plus jeunes. Films, téléfilms, romans, pièces de théâtre, musiques populaires, chorégraphies, etc. jouent un rôle fondamental et colossal dans la transmission de repères intersubjectifs et institutionnels misopèdes ou enfantistes. L’imaginaire est un levier puissant pour imprégner l’esprit de certaines idéologies (la misopédie correspond à l’idéologie selon laquelle les enfants seraient mauvais par nature), ou au contraire pour offrir des représentations alternatives et émancipées et plus subtiles.
Après avoir travaillé à définir le concept (octobre 2024), puis à analyser la misopédie des institutions (octobre 2025), pour ce troisième colloque, nous aborderons un aspect socio-culturel essentiel dont toute la population se nourrit : les représentations artistiques des relations d’âge incluant les plus jeunes. Films, téléfilms, romans, pièces de théâtre, musiques populaires, chorégraphies, etc. jouent un rôle fondamental et colossal dans la transmission de repères intersubjectifs et institutionnels misopèdes ou enfantistes. L’imaginaire est un levier puissant pour imprégner l’esprit de certaines idéologies (la misopédie correspond à l’idéologie selon laquelle les enfants seraient mauvais par nature), ou au contraire pour offrir des représentations alternatives et émancipées et plus subtiles.
Source de l'information : Cécile KOVACSHAZY



