appel
Éco-récits et imaginaires environnementaux
Date de l'échéance : 01/05/2026
Lieu de l'événement : Lublin, Pologne
Nom de l'organisateur : Revue "Lublin Studies in Modern Languages and Literature"
Email de l'organisateur : lublinstudies@gmail.com
Site web de référence : https://journals.umcs.pl/lsmll
Appel à contributions
Revue Lublin Studies in Modern Languages and Literature, no 2/2027
« Éco-récits et imaginaires environnementaux »
Depuis la fin du XXe siècle, les questions environnementales occupent une place de plus en plus centrale dans la littérature contemporaine. Si la littérature s’est toujours intéressée à la nature, en présentant sa beauté incomparable, sa puissance indomptable et son rôle essentiel dans la vie des hommes et des sociétés, la conscience écologique des menaces environnementales est un phénomène relativement nouveau qui, en se répandant dans la société, a marqué les textes littéraires. Le dérèglement climatique, la perte de la biodiversité, les écocides des milieux naturels prenant forme de la pollution chronique, de la destruction des biotopes et de la surexploitation massive des ressources – tous ces phénomènes néfastes et extrêmes trouvent leurs échos dans les récits et les fictions contemporaines. L’accélération des défis écologiques suscite des réactions chez les écrivains qui les thématisent dans leurs œuvres et explorent, sous des formes variées, les relations complexes entre les humains et le monde vivant.
Dans ce contexte, on observe un véritable essor de la littérature à thématique écologique : en version « verte », nourrie autant par les savoirs en sciences naturelles que par des réminiscences littéraires et portée à témoigner d’une expérience personnelle de la nature ; en version « marron », focalisée à dénoncer les ravages environnementaux en cours, provoqués par la surproduction, la surconsommation et la culture du jetable ; ou encore en mode « militant », destiné à montrer les combats pour les causes écologiques et inciter à l’engagement en leurs faveurs. Proposée par Pierre Schoentjes[1], cette typologie – dont la simplicité ne réduit en rien sa portée heuristique – ne saurait épuiser la diversité des œuvres contemporaines qui, préoccupées par des enjeux environnementaux, disent la nature et la laissent se dire à travers des fictions riches de sens et d’émotions. Des éco-récits prolifèrent qui s’attachent à rendre compte de « ce qui a lieu », pour reprendre l’expression de Pierre Schoentjes[2], en mettant l’accent sur les dynamiques de la nature et leurs implications pour les humains. Des récits de catastrophes, des dystopies, des fictions apocalyptiques ou climatiques donnent à voir ce qui arrive à notre Planète sous l’effet d’activités humaines destructrices, inspirées par le capitalisme débridé et violent, orienté vers le profit immédiat et l’accumulation illimitée du capital. Émerge également tout un ensemble de textes qui laissent voir « une bête entre les lignes », comme le dit Anne Simon[3] : les biographies, les récits de vie voire les autobiographies animales, sans compter les textes adoptant ponctuellement un point de vue non humain. Ces écritures cherchent à représenter l’univers des animaux et les considérer comme des sujets à part entière dans le monde que nous habitons. Ajoutons à cette liste des fables écologiques, diverses écritures du vivant, des récits de biodiversité, ainsi qu’une littérature postcoloniale et autochtone centrée sur les enjeux environnementaux : la richesse des formes est impressionnante et témoigne d’une remarquable inventivité créatrice.
Dans le contexte d’une telle expansion, la question de la poétique des éco-récits devient primordiale. S’interroger sur les modes d’élaboration de l’intrigue romanesque, les formes narratives adoptées, les visions du monde véhiculées et les discours mobilisés – scientifiques, philosophiques ou politiques – permet de mieux comprendre comment ces textes produisent du sens et œuvrent en faveur du vivant. Car s’ils transposent des défis et des inquiétudes écologiques en imaginaires littéraires, ce n’est pas uniquement pour construire les représentations du monde en crise. La littérature constitue en effet un puissant médium qui façonne les mentalités, influençant la manière dont nous percevons le monde qui nous entoure. Mettre en scène les bouleversements profonds des écosystèmes et critiquer les pratiques dommageables pour la nature vise à éveiller la conscience écologique des lecteurs, à les sensibiliser aux enjeux environnementaux et à encourager les postures de responsabilité envers la Planète. La littérature invite à repenser notre relation au monde naturel, sans lequel les humains ne sauraient exister, car, comme le rappelle Pierre Bergounioux, « d’abord nous sommes au monde »[4], dans un milieu concret qui nous façonne et rend notre existence possible.
L’approche écopoétique s’inscrit, certes, dans un champ de recherche déjà bien établi. Lawrence Buell, l’un des fondateurs de ce courant, considère comme texte environnemental celui où « l’environnement non humain n’apparaît pas simplement comme un dispositif de cadrage, mais comme une présence suggérant que l’histoire humaine est impliquée dans l’histoire naturelle »[5]. Il ne s’agit pas simplement de placer la nature au centre du texte, d’en faire un motif essentiel et d’investir l’écriture d’une dimension écologique, mais plutôt de rendre sa présence sensible et de la laisser découvrir au plus près, dans cette infinie « multiplicité du monde » dont parle Bruno Latour, qui se compose « des existants d’une part et, d’autre part, […] des façons qu’ils ont d’exister » [6]. C’est un défi réel pour la littérature, contrainte par ses conventions formelles, ses stratégies narratives et l’emploi d’un langage représentatif, indispensable pour médiatiser toute expérience. Dans la réflexion sur le vivant revient sans cesse l’idée qu’il ne se laisse ni appréhender ni décrire pleinement. Rappelons ici les propos bien connus de Georges Bataille, persuadé que « Rien, à vrai dire, ne nous est plus fermé que cette vie animale dont nous sommes issus »[7], ou encore la constatation de Philippe Descola sur l’impossibilité de dire pleinement l’expérience de la nature : « presque rien de tout cela ne peut pas être exprimé de façon adéquate par le langage »[8]. L’écopoétique vise donc la logique non anthropocentrique : elle passe par le décentrement des perspectives, la reconfiguration des imaginaires et la réinvention des modalités discursives pour dire l’altérité de la nature, sans en neutraliser la part sauvage. Jean-Christophe Cavallin conclut ainsi sur ses principaux enjeux : « On simule en tant que soi la vie de l’autre en tant qu’autre »[9]. L’influence de la littérature sur la construction et la reconfiguration de nos cadres de pensée est aujourd’hui mieux reconnue : Deborah Bird Rose et Libby Robin[10] soulignent que l’homme a besoin d’histoires qui interrogent sa place dans le monde et son fonctionnement en tant que vivant parmi les vivants, afin de retrouver des repères dans un monde en transformation constante. L’essentiel est que ces histoires restent en prise avec la réalité environnante, qu’elles convergent avec les récits du monde naturel, avec ses équilibres fragiles et ses mutations. L’objectif est donc d’enrichir le répertoire littéraire afin d’élargir notre pensée sur la nature dont nous faisons partie.
Ces approches sont loin d’épuiser la problématique de l’esthétique des textes qui mettent la nature au centre, en font un motif privilégié et une force narrative majeure. De plus, vu l’intensification des crises et de leurs impacts mondiaux, la littérature écologique prolifère et pourrait s’imposer comme un genre littéraire de premier plan, particulièrement prisé. Pour dire l’urgence de la situation, elle se crée et recrée, reconfigure ses modalités de narration, joue avec les conventions et cherche des formes nouvelles, mieux adaptées à dire les bouleversements qui touchent le monde du vivant.
Consacré aux éco-récits contemporains, le présent volume se propose d’explorer les dimensions esthétiques, éthiques et idéologiques de ces textes, en s’interrogeant notamment sur les points suivants :
Cette liste n’est pas exhaustive et reste ouverte à toute autre proposition en lien avec la thématique du volume.
Calendrier :
lublinstudies@gmail.com
Revue :
Lublin Studies in Modern Languages and Literature est une revue multidisciplinaire à comité de lecture consacrée à l’étude de la littérature, de la linguistique, de la traduction et de la didactique. Publiée depuis 1972 par l’Université Marie Curie-Sklodowska de Lublin, elle constitue un lieu d’échange d’idées et de résultats de recherche, favorisant une diversité d’approches théoriques, de perspectives méthodologiques et de stratégies d’interprétation. La revue est indexée dans plusieurs bases de données, dont Scopus, ERIH Plus et Index Copernicus, et évaluée par le Ministère polonais des Sciences et de l’Enseignement supérieur.
Tous les articles publiés dans Lublin Studies in Modern Languages and Literature sont accessibles en ligne et peuvent être téléchargés gratuitement.
https://journals.umcs.pl/lsmll
[1] Pierre Schoentjes, Littérature et écologie. Le Mur des abeilles, Paris, Éditions Corti, 2020, p. 19.
[2] Pierre Schoentjes, Ce qui a lieu. Essai d’écopoétique, Marseille, Wildproject, 2015.
[3] Anne Simon, Une Bête entre les lignes. Essai de zoopoétique, Marseille, Wildproject, 2021.
[4] Pierre Bergounioux, Alain Turpault, D’abord nous sommes au monde, Paris, Les Éditions du Laquet, 1996.
[5] Lawrence Buell, The Environmental Imagination : Thoreau, Nature Writing, and the Formation of American Culture, Cambridge, Harvard University Press, 1995, p. 7.
[6] Bruno Latour, Face à Gaïa, Paris, La Découverte, 2015, p. 43.
[7] Georges Bataille, La Théorie de la religion, Paris, Gallimard, 1974, p. 27-31.
[8] Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005, p. 185.
[9] Jean-Christophe Cavallin, Valet noir. Vers une écologie du récit, Paris, Éditions Corti, 2021, p. 23.
[10] Idem, Vers des humanités écologiques, Marseille, Wildproject, 2019.
Revue Lublin Studies in Modern Languages and Literature, no 2/2027
« Éco-récits et imaginaires environnementaux »
Depuis la fin du XXe siècle, les questions environnementales occupent une place de plus en plus centrale dans la littérature contemporaine. Si la littérature s’est toujours intéressée à la nature, en présentant sa beauté incomparable, sa puissance indomptable et son rôle essentiel dans la vie des hommes et des sociétés, la conscience écologique des menaces environnementales est un phénomène relativement nouveau qui, en se répandant dans la société, a marqué les textes littéraires. Le dérèglement climatique, la perte de la biodiversité, les écocides des milieux naturels prenant forme de la pollution chronique, de la destruction des biotopes et de la surexploitation massive des ressources – tous ces phénomènes néfastes et extrêmes trouvent leurs échos dans les récits et les fictions contemporaines. L’accélération des défis écologiques suscite des réactions chez les écrivains qui les thématisent dans leurs œuvres et explorent, sous des formes variées, les relations complexes entre les humains et le monde vivant.
Dans ce contexte, on observe un véritable essor de la littérature à thématique écologique : en version « verte », nourrie autant par les savoirs en sciences naturelles que par des réminiscences littéraires et portée à témoigner d’une expérience personnelle de la nature ; en version « marron », focalisée à dénoncer les ravages environnementaux en cours, provoqués par la surproduction, la surconsommation et la culture du jetable ; ou encore en mode « militant », destiné à montrer les combats pour les causes écologiques et inciter à l’engagement en leurs faveurs. Proposée par Pierre Schoentjes[1], cette typologie – dont la simplicité ne réduit en rien sa portée heuristique – ne saurait épuiser la diversité des œuvres contemporaines qui, préoccupées par des enjeux environnementaux, disent la nature et la laissent se dire à travers des fictions riches de sens et d’émotions. Des éco-récits prolifèrent qui s’attachent à rendre compte de « ce qui a lieu », pour reprendre l’expression de Pierre Schoentjes[2], en mettant l’accent sur les dynamiques de la nature et leurs implications pour les humains. Des récits de catastrophes, des dystopies, des fictions apocalyptiques ou climatiques donnent à voir ce qui arrive à notre Planète sous l’effet d’activités humaines destructrices, inspirées par le capitalisme débridé et violent, orienté vers le profit immédiat et l’accumulation illimitée du capital. Émerge également tout un ensemble de textes qui laissent voir « une bête entre les lignes », comme le dit Anne Simon[3] : les biographies, les récits de vie voire les autobiographies animales, sans compter les textes adoptant ponctuellement un point de vue non humain. Ces écritures cherchent à représenter l’univers des animaux et les considérer comme des sujets à part entière dans le monde que nous habitons. Ajoutons à cette liste des fables écologiques, diverses écritures du vivant, des récits de biodiversité, ainsi qu’une littérature postcoloniale et autochtone centrée sur les enjeux environnementaux : la richesse des formes est impressionnante et témoigne d’une remarquable inventivité créatrice.
Dans le contexte d’une telle expansion, la question de la poétique des éco-récits devient primordiale. S’interroger sur les modes d’élaboration de l’intrigue romanesque, les formes narratives adoptées, les visions du monde véhiculées et les discours mobilisés – scientifiques, philosophiques ou politiques – permet de mieux comprendre comment ces textes produisent du sens et œuvrent en faveur du vivant. Car s’ils transposent des défis et des inquiétudes écologiques en imaginaires littéraires, ce n’est pas uniquement pour construire les représentations du monde en crise. La littérature constitue en effet un puissant médium qui façonne les mentalités, influençant la manière dont nous percevons le monde qui nous entoure. Mettre en scène les bouleversements profonds des écosystèmes et critiquer les pratiques dommageables pour la nature vise à éveiller la conscience écologique des lecteurs, à les sensibiliser aux enjeux environnementaux et à encourager les postures de responsabilité envers la Planète. La littérature invite à repenser notre relation au monde naturel, sans lequel les humains ne sauraient exister, car, comme le rappelle Pierre Bergounioux, « d’abord nous sommes au monde »[4], dans un milieu concret qui nous façonne et rend notre existence possible.
L’approche écopoétique s’inscrit, certes, dans un champ de recherche déjà bien établi. Lawrence Buell, l’un des fondateurs de ce courant, considère comme texte environnemental celui où « l’environnement non humain n’apparaît pas simplement comme un dispositif de cadrage, mais comme une présence suggérant que l’histoire humaine est impliquée dans l’histoire naturelle »[5]. Il ne s’agit pas simplement de placer la nature au centre du texte, d’en faire un motif essentiel et d’investir l’écriture d’une dimension écologique, mais plutôt de rendre sa présence sensible et de la laisser découvrir au plus près, dans cette infinie « multiplicité du monde » dont parle Bruno Latour, qui se compose « des existants d’une part et, d’autre part, […] des façons qu’ils ont d’exister » [6]. C’est un défi réel pour la littérature, contrainte par ses conventions formelles, ses stratégies narratives et l’emploi d’un langage représentatif, indispensable pour médiatiser toute expérience. Dans la réflexion sur le vivant revient sans cesse l’idée qu’il ne se laisse ni appréhender ni décrire pleinement. Rappelons ici les propos bien connus de Georges Bataille, persuadé que « Rien, à vrai dire, ne nous est plus fermé que cette vie animale dont nous sommes issus »[7], ou encore la constatation de Philippe Descola sur l’impossibilité de dire pleinement l’expérience de la nature : « presque rien de tout cela ne peut pas être exprimé de façon adéquate par le langage »[8]. L’écopoétique vise donc la logique non anthropocentrique : elle passe par le décentrement des perspectives, la reconfiguration des imaginaires et la réinvention des modalités discursives pour dire l’altérité de la nature, sans en neutraliser la part sauvage. Jean-Christophe Cavallin conclut ainsi sur ses principaux enjeux : « On simule en tant que soi la vie de l’autre en tant qu’autre »[9]. L’influence de la littérature sur la construction et la reconfiguration de nos cadres de pensée est aujourd’hui mieux reconnue : Deborah Bird Rose et Libby Robin[10] soulignent que l’homme a besoin d’histoires qui interrogent sa place dans le monde et son fonctionnement en tant que vivant parmi les vivants, afin de retrouver des repères dans un monde en transformation constante. L’essentiel est que ces histoires restent en prise avec la réalité environnante, qu’elles convergent avec les récits du monde naturel, avec ses équilibres fragiles et ses mutations. L’objectif est donc d’enrichir le répertoire littéraire afin d’élargir notre pensée sur la nature dont nous faisons partie.
Ces approches sont loin d’épuiser la problématique de l’esthétique des textes qui mettent la nature au centre, en font un motif privilégié et une force narrative majeure. De plus, vu l’intensification des crises et de leurs impacts mondiaux, la littérature écologique prolifère et pourrait s’imposer comme un genre littéraire de premier plan, particulièrement prisé. Pour dire l’urgence de la situation, elle se crée et recrée, reconfigure ses modalités de narration, joue avec les conventions et cherche des formes nouvelles, mieux adaptées à dire les bouleversements qui touchent le monde du vivant.
Consacré aux éco-récits contemporains, le présent volume se propose d’explorer les dimensions esthétiques, éthiques et idéologiques de ces textes, en s’interrogeant notamment sur les points suivants :
- comment construisent-ils les imaginaires environnementaux ? quels choix narratifs, formes et genres sont privilégiés ? par quels moyens opèrent-ils le décentrement du point de vue anthropocentré ? quelles langues littéraires et quels réseaux métaphoriques permettent de rendre sensible la fragilité des écosystèmes et de représenter notre expérience du monde naturel ?
- quelles visions de la nature et des relations entre humains et non humains émergent des éco-récits contemporains ? quelles imaginaires de la crise écologique dominent ? comment ces textes donnent-ils à percevoir la vulnérabilité des écosystèmes?
- comment la fiction écologique articule-t-elle la critique des abus et la vision de nouvelles manières d’habiter le monde? dans quelle mesure participe-t-elle à la construction d’une éthique environnementale ?
Cette liste n’est pas exhaustive et reste ouverte à toute autre proposition en lien avec la thématique du volume.
Calendrier :
- avant le 1 mai 2026 : envoyer une proposition (titre + résumé) d’une longueur maximum de 300 mots, accompagnée d’une courte notice bio-bibliographique mentionnant le nom de l’auteur et son rattachement institutionnel, à l’adresse suivante :
lublinstudies@gmail.com
- 15 mai 2026: avis aux auteurs
- 1 novembre 2026 : remise des articles
- juin 2027 : publication du numéro
Revue :
Lublin Studies in Modern Languages and Literature est une revue multidisciplinaire à comité de lecture consacrée à l’étude de la littérature, de la linguistique, de la traduction et de la didactique. Publiée depuis 1972 par l’Université Marie Curie-Sklodowska de Lublin, elle constitue un lieu d’échange d’idées et de résultats de recherche, favorisant une diversité d’approches théoriques, de perspectives méthodologiques et de stratégies d’interprétation. La revue est indexée dans plusieurs bases de données, dont Scopus, ERIH Plus et Index Copernicus, et évaluée par le Ministère polonais des Sciences et de l’Enseignement supérieur.
Tous les articles publiés dans Lublin Studies in Modern Languages and Literature sont accessibles en ligne et peuvent être téléchargés gratuitement.
URL DE RÉFÉRENCE :
https://journals.umcs.pl/lsmll
[1] Pierre Schoentjes, Littérature et écologie. Le Mur des abeilles, Paris, Éditions Corti, 2020, p. 19.
[2] Pierre Schoentjes, Ce qui a lieu. Essai d’écopoétique, Marseille, Wildproject, 2015.
[3] Anne Simon, Une Bête entre les lignes. Essai de zoopoétique, Marseille, Wildproject, 2021.
[4] Pierre Bergounioux, Alain Turpault, D’abord nous sommes au monde, Paris, Les Éditions du Laquet, 1996.
[5] Lawrence Buell, The Environmental Imagination : Thoreau, Nature Writing, and the Formation of American Culture, Cambridge, Harvard University Press, 1995, p. 7.
[6] Bruno Latour, Face à Gaïa, Paris, La Découverte, 2015, p. 43.
[7] Georges Bataille, La Théorie de la religion, Paris, Gallimard, 1974, p. 27-31.
[8] Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005, p. 185.
[9] Jean-Christophe Cavallin, Valet noir. Vers une écologie du récit, Paris, Éditions Corti, 2021, p. 23.
[10] Idem, Vers des humanités écologiques, Marseille, Wildproject, 2019.
Source de l'information : Anna Maziarczyk



